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Voyages - Perigord vert et Blanc

Découverte du PERIGORD blanc et vert

2 au 7 septembre 2013

 

 

6 heures du matin, chacun s’installe dans le car, nous allons pouvoir terminer la nuit, légèrement écourtée par un lever très matinal. Ceux qui ne dorment pas auront la chance  d’assister à un superbe soleil levant présage d’une belle journée. Un petit café à mi- parcours  nous rend tout à fait dispos et nous filons vers notre première étape :

 

NONTRON :

img1.jpgLa visite sera pour le « pôle expérimental des métiers d’art » où une guide nous conduira à travers les salles où les artisans d’art proposent des créations surprenantes, à la frontière entre l’objet d’art et la sculpture, entre les métiers d’art et l’art contemporain.  Des pièces utilitaires pas vraiment pratiques, des outils fragiles, des parures à la beauté époustouflante. Des créations contemporaines en bois, céramique, verre soufflé …

La thématique : trois couleurs ; le bleu, le jaune et rouge. L’une aérienne et spirituelle, l’autre solaire et vitale, et la dernière faite de chair et de sang.

Dans la dernière salle une exposition de couteaux japonais de toutes sortes et de toutes tailles nous fera la transition avec notre visite suivante puisqu’il s’agit de 

 

LA COUTELLERIE NONTRONAISE ,

 

img2.jpgElle  existe depuis 1653.et propose  la fabrication de couteaux de poche, pliants ou avec manches en buis et virole tournante portant leur emblème déposé donc inimitable. L’équipe est constituée de 16 professionnels de la coutellerie, ils réalisent des articles de table traditionnels et designs et bénéficient de plusieurs siècles d'expérience. Nous pouvons les voir travailler, chaque ouvrier montant son couteau de bout en bout.

Il est maintenant temps que nous fassions connaissance avec notre hôtel : situé dans un parc nous apprécierons son confort et sa tranquillité tout au long de notreimg3.jpg séjour.

Ce matin, après un bon sommeil récupérateur, et un bon petit déjeuner, nous prenons la direction de Antonne-et-Trigonant,  aux portes de Périgueux, bâti en bordure de rivière, se trouve

 

LE CHATEAU DES BORIES

 

img4.jpgLa construction du château démarra en 1497 pour img6.jpgJeanne de Hautefort, veuve de Jean de Saint-Astier, filleul d’Henri IV, sur les restes d'un ancien repaire. C’est Henri de Saint-Astier qui termine la construction vers 1604. Un cadran solaire sur la façade sud de la tour carrée atteste la date de 1596

Le château fut assiégé à plusieurs reprises lors des guerres de religion . Puis sous la Fronde, les bories seront l’un des rares fiefs restés fidèles au jeune Louis XIV, tandis que Périgueux, rallié au Prince de Condé,  assiègera et pillera le château.

img7.jpg6 générations de Saint-Astier se succéderons .Le dernier marquis Antoine Albéric  de Saint-Astier célibataire meurt en 1892, laissant la demeure par héritage au Comte de Paris qui la cède au Duc de Montpensier.

En 1910 le Baron de

 Nervaux-Loÿs rachète le château abandonné depuis de nombreuses années pour en faire sa résidence principale  et fait entreprendre une énorme restauration par l’architecte Rapine dès 1911. Au décès du Baron et de la Baronne c’est leur fille unique épouse de Lary de la Tour qui en hérite, depuis le décès des époux de Laryimg8.jpg ce sont leurs enfants qui gèrent le domaine

img9.jpgLa Reine Mère d’Angleterre en 1978 et Jacques Chirac en 1991 ont été les invités des de Lary au château.

Nous pouvons y admirer un très bel escalier, et une cuisine conservée dans l’état avec ses cuivres rutilants son énorme cheminée où l’on pouvait cuire à la broche un sanglier entier …

Nous terminons notre visite par un pigeonnier totalement rénové.

 

Retour à l’hôtel pour le déjeuner. Puis visite guidée de Périgueux

 

 

PERIGUEUX :

img10.jpg Après une présentation historique dans la dernière tour subsistant du rempart de la ville médiévale.

C’est aux abords de la rivière l’isle que les romainsimg11.jpg fondèrent Vesunna entre 25 et 16 av JC. Aux iie et iiie siècles, cette cité romaine prospère et s'embellit avec temples, amphithéatres, bains, forum, etc. On attribue à Vesunna 15 000 à 20 000 habitants À la fin du iiie siècle, suite à l'invasion attribuée aux Alamans, la cité romaine se retire sur un petit plateau derrière des remparts. Intégrant la moitié nord-ouest de l'amphithéâtre de Vesunna. Elle est détruite vers l’an 410 par les barbares (des vestiges subsistent de ces remparts).

img12.jpgPuis notre guide nous fait découvrir des ruelles, c’et le quartier médiéval Saint front, nous pouvons y admirer des  façades à croisées sculptées, des armoiries, toutes ces ruelles étroites nous mènent jusqu’à la cathédrale Saint-Front.

 

 

Au xie siècle, l'église abbatiale fut agrandie par l'apparition d'une église àimg13.jpg coupoles, afin d'accueillir plus de pèlerins, notamment ceux se dirigeant vers Compostelle dont elle reste encore aujourd’hui une étape majeure. De 1852 à 1895 eu lieu la restauration de l'église Saint-Front, réalisée par Paul Abadie, futur architecte de la basilique du Sacré-Cœur à Paris, qui n'est pas sans ressemblance avec la cathédrale Saint-Front elle est entrée au Patrimoine Mondial de l’Humanité img14.jpgdepuis 1998.

Sur le modèle de la basilique Saint-Marc de Venise, le plan de la cathédrale est en forme de croix grecque et ses cinq coupoles à clochetons annoncent une parenté singulièrement directe avec les édifices religieux de l'Orient, comme l'église des Saints-Apôtres de Constantinople,

 un grand retable du xviie siècle, provenant du couvent des Jésuites de Périgueux. Ce retable évoque l'histoire de l'Assomption de Marie. 

 

Le carillon de la cathédrale Saint-Front est composé de dix-sept cloches, dont diximg15.jpg fixes et sept dites « de volée », célébrant les évènements religieux. Ces dernières ont été installées sur trois étages en 1847. Le gros bourdon pèse 2 088 kg et la plus petite cloche environ 391 kg. Le carillon de Saint-Front a été enregistré en 1938, pour être utilisé par la radio nationale comme annonce du programme religieux dominical

 

img16.jpgLors de la construction de l'abbaye de Saint-Front en 1047, les moines de cette dernière y ajoutèrent le cloître. Il fut amélioré pendant la construction de l'église à coupoles en 1173. Voûtes et arcades furent transformées dans le style gothique aux xive et xve siècles.

La journée passe très vite devant toutes ces richesses, il est temps de reprendre le car pour une visite de

 L’ABBAYE DE CHANCELADE  ou un guide nous attend.

L'église est un édifice roman, de plan cruciforme. De la partie construiteimg17.jpg au xiie siècle il reste la partie basse des murs et des fenêtres.

img18.jpgLa nef a été voûtée d'ogives en cinq travées en 1630. La croisée du transept est couverte d'une coupole sur pendentifs surmontée d'un clocher carré.

Le chœur a été reconstruit au xviie siècle. Les 64 stalles en bois de noyer situées dans le chœur, datent aussi du xviie siècle

img19.jpgDe l'autre côté de la place se trouve la chapelle Saint-Jean qui a été consacrée en 1147. C'est un petit édifice roman du xiie siècle, Le logis de Bourdeilles est le presbytère. Il est accolé à l'angle nord-ouest de l'église. À l'est s'allonge un logis, dit de l'Abbé, dont une partie date du xiiie siècle mais a été rénové au xviiie siècle et comporte trois niveaux dont au rez-de-chausséeimg20.jpg une galerie de huit arches en anse de panier

Les communs, situés à l'ouest de l'abbaye, comprennent un cuvier, un cellier, un logis et un moulin.

Le cuvier est un vaste édifice du xve siècle, voûté au xvie siècle d'un berceau surbaissé.

Le cellier remonte au xive siècle, mais a été voûté d'arêtes au xviie siècle.

img21.jpgPerpendiculairement au cellier, s'allonge un logis du xviie siècle qui s'accole au moulin fortifié. Celui-ci a certaines parties qui remontent au xive siècle mais il a été repris les siècles suivants. Le logis abbatial, le presbytère, le bâtiment conventuel, le logis de l'Abbé, la porte d'entrée, les bâtiments des communs, les terrasses et les jardins, l'enclos, le pont, le moulin et l'église ont été construits du xiie siècle au xviie siècle

Une communauté de chanoines réguliers de saint Augustin, de la congrégation de Saint-Victor, s'est réinstallée en 1998. En mars 2006, la communauté comprenait sept frères

img22.jpg

C’est par une petite rue et à pied  que nous rejoignons notre hôtel situé tout près.

 

Ce matin, notre programme prévoyait la visite du château de Bourdeilles, le tournage d’un téléfilm dans ce château nous prive de cette visite remplacée par la visite du

CHATEAU DE RICHEMONT

 

img23.jpgLe château de Richemont, a été construit entre 1564 et 1610 par Pierre de Bourdeille, plus connu dans l’histoire des lettres sous le nom de Brantôme, chroniqueur du XVIe siècle et abbé commendataire deimg24.jpg Brantôme. Après une chute de cheval qui interrompit sa carrière militaire, le célèbre auteur des Dames galantes y composa ses œuvres et y vécut jusqu’à sa mort. Il est inhumé dans la chapelle située dans la tour. Il a rédigé sa propre épitaphe.

img25.jpgAu premier étage se trouve la chambre de l’écrivain, ornée de boiseries.

C’est un édifice très intéressant dans la mesure où son architecture est à cheval entre le Moyen-Age etimg26.jpg la Renaissance. Il se présente sous la forme de deux bâtiments formant équerre : l’influence italienne est sensible, tant par la présence de fenêtres à meneaux que par le perron à double révolution, qui mène à la grande pièce de l’aile de réception.

 

img27.jpg La tour massive donne un aspect médiéval à l’ensemble, même si elle ne fut conçue que dans un but décoratif.

Les descendants  de Pierre de Bourdeille vivent encore dans le lieu qu’ils font visiter. Il y a une sorte de naïveté charmante dans leur présentation de la bâtisse ancestrale qui rend la visite très vivante : il n’est pas commun de voir les petits groupes de touristes avancer, les patins aux pieds, pour ne pas abimer de vrais parquets du XVIe siècle ! Les pièces sont encore grandement dans leur aspect initial. Les propriétaires n’y résident pas en permanence pour des raisons d’économie, le château n’étant pas facile à chauffer en hiver.

Notre promenade matinale se poursuit par la visite de

 

BRANTOME

Le site de Brantôme est habité au moins depuis le néolithique comme l’indique la présence du dolmen de Pierre levée.

img28.jpgL’abbaye fut probablement fondée sous Pépin le Bref en 769, bien que cette fondation soit souvent attribuée à Charlemagne qui y déposa des reliques de saint Sicaire. L’église est consacrée par Léon III en 804.

Suite au mariage d’Aliénor d’Aquitaine et de Henri II Plantagenêt en 1152, Brantôme passe sous domination anglaise. C’est donc le roi Édouard Ier d'Angleterre quiimg29.jpg donne à la ville une plus grande indépendance face à l’abbaye avec la signature, le 29 novembre 1271, d’une charte de franchise. Mais la ville doit attendre jusqu’en 1516 avant de voir la construction d’une église paroissiale, distincte de l’église abbatiale.

. La ville se libère finalement de la domination anglaise en 1376 en échange d’une rançon à payer par l’abbaye.

img30.jpgAu début du xve siècle, le seigneur de Mussidan, allié des Anglais, fait le siège de la ville. Tandis que l’abbaye est secourue par le seigneur de Bourdeilles, la ville repasse sous domination anglaise. Suite à l’envoi de renforts par les consuls de Périgueux, une trêve est signée et la ville libérée (avant 1463).

L’abbé Pierre VIII de Mareuil (abbé de 1538 à 1556) entreprend des travaux d’embellissement. Il crée un jardin entouré d’un mur, le « jardin des moines » où sont disposés des reposoirs, dont trois existent encore de nos jours. Il bâtit également le palais Renaissance et un logis abbatial. Ce dernier n’existe plus.

Brantôme n’est pas trop touchée par les guerres de religion grâce à son abbé de img31.jpgl’époque Pierre de Bourdeille  (abbé de 1556 à 1614). En 1569 et le 15 octobre 1570, il sauve l’abbaye des pillages par les troupes réformées, car il a su rester en bons termes avec Coligny.

Le centre-ville s'inscrit sur une île formée par la Dronne, à l'origine du surnom de Venise du Périgord attribué à Brantôme.

Après le déjeuner dans un restaurant de la ville, nous partons à la découverte du

 

SITE TROGLODYTIQUE DE L’ABBAYE

img32.jpgA l’arrière des bâtiments conventuels, le pied de falaise présente de nombreux abris troglodytiques

A l'origine, ces grottes ont accueilli des ermites puis des évangélistes venus se réfugier au début du christianisme,  puis furent investies par les premiers bénédictins dès le VIIIème siècle. Ces derniers prirent le relais d’anciens cultes païens.

Ensuite les moines ont continué à creuser cette falaise pour y aménager lesimg33.jpg dépendances d'un monastère souterrain.

Habitations, pigeonniers, fontaine Saint-Sicaire, grotte sculptée dite « grotte du img34.jpgJugement Dernier » où l'on retrouve deux bas-reliefs dont un très énigmatique.

Cet ensemble est sculpté à même le rocher. On y remarque le Christ, les angesimg35.jpg, des têtes qui représentent des morts sortant de leur tombeau, le Calvaire avec le Christ en croix qui a malheureusement perdu ses jambes. C'est un milieu très fragile et il y a quelques années un énorme rocher s'est effondré loin de là.
A la suite de cet ensemble de grottes on peut découvrir encore la pisciculture, une fontaine, le moulin avec l'emplacement de la roue.

 

Nous terminerons cette journée par une croisière commentée sur la Dronne

img36.jpgimg37.jpg

 

 

 

 

 

 

Ce matin notre autocar nous dépose à

 

SAINT-JEAN DE COLE

 

Pour une visite guidée du village et de l’église.

img38.jpgCe joli village aux maisons de murs ocres ou à colombages et toits de tuiles brunes  est traversé par la Côle, charmante rivière qu’enjambe un pont médiéval à avant-becs, L'histoire de Saint Jean de Côle se confond avec celle du château de La Marthonie, La première construction du Châteauimg39.jpg remonte au XIIème siècle. Brûlé par les Anglais lors de la guerre de Cent ans, l’édifice fut reconstruit aux XVème, XVIème et XVIIème siècles. L'un de ses plus fameux résidents fut Mondot de la Marthonie, premier président de la Cour du parlement de Bordeaux, Terminé au XVIème siècle, le « vieux château » se distingue avec ses tours couronnées de mâchicoulis et de créneaux et ses façades percées de fenêtres à meneaux. Un escalier monumental en pierres relie ce corps de logis à une aile rajoutée au XVIIème siècle, plus basse et de style classique.

img40.jpgConstruit à la même époque, et abritant initialement seize chanoines réguliers, le prieuré rayonne rapidement sur toute la région et moins d'un siècle après sa création, ses possessions s'étendent jusqu'à Limoges et Périgueux, tandis qu'un village prospère naît et se développe autour du prieuré. En 1394, les Anglais ravagent et incendient le château, ainsi que le prieuré, dont les terres sont dévastées et les chanoines dispersés. Fortifiant le village pour se préserver des attaques, les Anglais s'installent jusqu'en 1404. En 1436, le Pape  encourage la reconstructionimg41.jpg du prieuré, mais un siècle plus tard, durant les guerres de religion, de nombreuses troupes de passage dévastent à nouveau le village et les protestants dispersent les biens des religieux. En 1669, l'évêque de Périgueux exige la réalisation des travaux de réparation. À la Révolution, les chanoines disparaissent ; les bâtiments sont vendus, les livres et les manuscrits sont brûlés.

 

L’église romano-bysantine St Jean Baptiste à St Jean de Côle, date du XIIème siècle. Elle possède un plan insolite, l'église semble s'organiser en demi-cercle autour de l'abside, la nef est constituée d'une seule travée carrée surmontée à l'origine d'une coupole  A l’origine église du prieuré   elle est aujourd’hui l’église paroissiale.

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Après déjeuner, notre programme nous conduit jusqu’à

LA GROTTE DE VILLARS

Formée il y a 150 millions d’années, à l’ère « jurassique », la grotte de Villars a été découverte en 1953. Cette caverne naturelle présente de spectaculaires colonnes minérales : stalagmites géantes, draperies somptueuses, fragiles stalactites. La « salle des cierges »est particulièrement impressionnante. Sur 600m de couloirs et de galeries nous pouvons admirer toutes les voûtes, toutes les parois, tous les planchers hérissés de calcite. Stalactites, stalagmites, draperies, piliers, tous les types de concrétions se rencontrent. Les coloris purs de teintes blanches ou légèrement ocrées sont admirables. Les peintures préhistoriques datées de l’époque magdaléniennes, soit 17000 ans sont le témoignage authentique de l’art de nos ancêtres. Certaines, comme la rotonde des chevaux sont recouvertes d’une fine pellicule de calcite qui leur donne cette couleur bleu si particulière.

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La troisième visite de la journée sera :

LE CHATEAU ET LES JARDINS DE PUYGUILHEM

Le château de Puyguilhem a été construit au début du XVIe siècle, surimg45.jpg l’emplacement d’un repaire médiéval, pour Mondot de La Marthonie, président du Parlement de Paris à partir de 1515 Le château est modeste dans ses dimensions. Mondot de La Marthonie le destinait à servir de résidence secondaire et relais de chasse. Son aménagement comporte les pièces strictement nécessaires à la vie d'un noble de l'époque. Le parc contient aussi un pigeonnier. Laissé à l’abandon, img46.jpgpresque en ruine   le château a été rachetéimg47.jpg par l’Etat et restauré. Situé dans un écrin de verdure, Puyguilhem laisse apparaître progressivement ses hautes toitures, ses souches de cheminées sculptées et ses somptueuses lucarnes. Le château, d'époque Première Renaissance (début du XVIème), est digne des plus belles résidences du Val de Loire au temps de François Ier. 
img49.jpgUne grande harmonie des volumes leimg50.jpg caractérise, comme en témoignent notamment le corps de logis principal flanqué de tours et tourelles aux formes variées et la façade percée de fenêtres à meneaux.  La façade qu’on découvre en remontant l’allée de tilleuls est très élégante.

img51.jpgUne aile du XVIIIème siècle complète leimg52.jpg corps de logis en équerre On y découvre une riche décoration sculptée - lucarnes, mâchicoulis, escaliers,  plafond à caissons. Le château a conservé ses cheminées monumentales. La plus belle, parfait exemple de l'art de la img53.jpgRenaissance, est décorée de six travaux d'Hercule. Les autres éléments marquantsimg55.jpg de l'aménagement intérieur sont le plafond du grand escalier, à double caisson sur voûte d'arêtes, et la charpente de châtaignier, en forme de carène renversée.

Meubles et tapisseries en décorent l’intérieur.

Ce matin nous allons découvrir le château dont on dit qu’il est le « Versailles en Périgord »

LE CHATEAU DE HAUTEFORT

 

img56.jpgLe château de Hautefort, vieux de mille ans, est devenu au fil des siècles un joyau d’architecture et un trésor de l’histoire du Périgord. Au 12ème siècle, il fut d’abord l’objet d’une lutte féroce entre l’illustre soldat-troubadour Bertran de Born et son frère Constantin.

Il n’a cessé depuis de s’enrichir harmonieusement entouré de ses jardins somptueux dignes du Roi Soleil. C’est sous son règne qu’il connut son âge d’or grâce au Marquis Jacques-François de Hautefort. Proche de Louis XIV, cet aristocrate, atypique et attachant,img58.jpg fit à la fois la prospérité du village et du château. Son architecture évoque nettement les châteaux de la Loire. Les pièces un lieu unique et inoubliable.

La famille est très appréciée des populations locales pour sa générosité envers les pauvres. Le marquis Jacques-François de Hautefort fera édifier dans le village un hospice en forme de croix grecque, du même style architectural que le château avec sa grande coupole centrale.

img59.jpgAu début du xxe siècle, le château était tombé en piteux état, il avait perdu son mobilier, toutes ses boiseries et jusqu'à ses parquets. Après avoir été racheté en 1929 par le baron et la baronne de Bastard, il a été entièrement restauré et remeublé par les nouveaux propriétaires. La baronne poursuivra seule les travaux après la mort du baron en 1957. En août 1968, le château est détruit par un incendie. Il ne reste plus que les ruines des murs extérieurs profondément calcinés.

img60.jpgLes façades et les charpentes sont reconstruites, ainsi que les plafonds, les décors et les pièces sont restaurés et restitués à l'identique à partir de photos. Le château est entièrement remeublé. La baronne de Bastard s'y installe de nouveau en 1977 et ouvre le château à la visite

Des jardins à la française, s'étendentimg61.jpg en terrasse tout autour du château, répartis en parterres . les broderies de buis fleuris offrent une vue splendide sur le village et la campagne      

Un parc à l'anglaise s'étend sur 30 hectares sur la colline à l'ouest du château.

 

De la salle des tapisseries au grand salon, de la cuisine jusqu’à la chambre de Monsieur, chaque pièce, scrupuleusement entretenue, semble encore habitée. Les soierie, les lustres, les parquets, les meubles, tour à tour rustiques ou raffinés à l’extrême évoquent  le grand siècle

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Après déjeuner, nous continuons notre excursion par la visite du

BOURG D’EXCIDEUIL

img64.jpgAu Moyen Âge l'histoire d'Excideuil, ancienne capitale du Périgord vert, se confond avec celle de son château qui changea de mains à plusieurs reprises. Français, anglais, catholiques, protestants s'y sont succédé du xive au xvie siècle.

Après le château qu’on ne peut visiter actuellement, les intempéries récentes l’ayant endommagé, tout comme de nombreuses maisons du village, notre guide nous emmène à travers les rues de la ville jusqu’à l’église.

 

 Nous aurons même droit aux honneurs de la presse locale.

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Nous terminerons la journée par la visite du musée de

 

LA PAPETERIE DE VAUX

 

Papeterie établie par Camille Bon sur l’emplacement d’une ancienne forge à fer qui a été convertie en fabrique de papier de paille de seigle en 1861.img66.jpg

Les roues à augets dateraient du 18e siècle.

L’essentiel des installations date de 1860

L’usine a conservé les piles raffineuses, la machine à forme rond et la plupart des accessoires (découpeuses, palans, rouleaux, mandrins, râteliers).

Le papier de seigle, invention limousine dont le succès technique s’étendit à toute la région, servait à l’emballage des viandes chez le détaillant.

La ligne de production qui a fonctionné pendant plus de cent ans avec le même matériel comprend deux roues hydrauliques verticales à augets qui entraînaient les mécanismes, ensuite complétées par un gazogène, cependant que la chaudière fournissait l’apport thermique nécessaire aux cylindres sécheurs

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La papeterie a fonctionné jusqu’en 1968.

La commune qui a racheté les lieux, en a entrepris la réhabilitation pour en faire un musée du papier.

img68.jpgimg69.jpg

Samedi matin, les bagages dans la soute, nous prenons la route de Carnac, avec un arrêt à

ANGOULEME

Établie sur un plateau dominant un méandre de la Charente, la ville est surnommée le balcon du Sud-Ouest

img70.jpgimg71.jpg

Le vieil Angoulême est la partie ancienne, entre le rempart et le centre ville aux ruellesimg72.jpg tortueuses et petites places. Le centre ville, situé aussi sur le plateau a été dépeint par Honoré de Balzac dans « Les Illusions Perdues » : « en haut la noblesse et le pouvoir ». Château, mairie, préfecture, cathédrale et riches demeures s'y côtoient. Mais contrairement au vieil Angoulême, l'ensemble du centre ville a été très remanié au xixe siècle.

 

 

 

 

Angoulême ville de la BD se devait d’imprimer une image « bd » à la cité. D’abord en centre ville, puis dans les quartiers les murs peints en trompe l’œil font l’objet d’un parcours touristique

img73.jpgimg74.jpg

 

 

 

 

 



 

 

Vers 20heures nous arrivons à Carnac.

Nous nous quittons, tous heureux de cette semaine passée ensemble à la découverte de cette région si riche en patrimoine historique mais aussi gastronomique puisque chaque jour les périgourdins ont eu à cœur de nous faire apprécier leurs spécialités : foie  gras, magrets  et confits de canard etc….

Evelyne le Bideau.

Présentation GVM.


Date de création : 29/09/2013 - 18:08
Dernière modification : 01/10/2013 - 09:29
Catégorie : Voyages
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