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Voyages - Paris Grand palais 'Hopper'

Désolé pas plus de photos cela n'était pas autorisé, mais, et tapant Hopper sur un moteur de recherche, on trouve tout ce que l'on souhaite.

GRAND PALAIS

EXPOSITION Edward HOPPER

 

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Les peintures d'Edward Hopper ont la simplicité trompeuse des mythes, l'évidence des images d'Epinal. Chacune d'elles est un condensé des savoirs hypothétiques, des rêves que nous inspire l'Amérique. Expression des sentiments les plus poignants, ou pures constructions mentales, ces peintures ont historiquement donné lieu aux interprétations les plus contradictoires. Romantique, réaliste, symboliste, et même formaliste, Hopper aura été enrôlé tour à tour sous toutes les bannières.

Il intègre l'atelier de Robert Henri à la New York School of art dans les premières années du XXème siècle. Figure haute en couleur, Henri sera, en 1908, le fondateur d'une "école de la poubelle", dont l'intitulé dit assez le parti pris de réalisme sans concession auquel étaient attachés les plus radicaux de ses membres.

 

Destin étrange que celui d'Edward Hopper. Ce peintre et illustrateur américain né en 1882 à New York n'a jamais appartenu à aucun mouvement pictural. Peintre figuratif, il se passionne pour l'oeuvre de Manet, Degas, Gaughin ou Van Gogh.

Sa passion pour la culture française et l'impressionnisme le pousse, entre 1906 et 1910, à effectuer une série de tableaux sur Paris tels que Le Louvre et la Seine ou Boulevard Saint Michel.

L'évocation des séjours parisiens de Hopper donne lieu au rapprochement de ses peintures avec celles qu'il découvre dans les galeries, les Salons du monde. Degas lui inspire des angles de vus originaux.  Il emprunte la structure massive de ses vues des quais de Seine à Albert Marquet. Il partage avec Felix Vallotton, le goût d'une lumière inspirée de Vermeer. De Walter Sickert, il retient l'iconographie des lieux de spectacle. A Paris, il adopte le style impressionnisme, une technique qui lui semble avoir été inventée pour dire l'harmonie, le plaisir sensuel.

Hors de toute commande, sa francophilie lui inspire un frontispice pour les Misérables de Victor Hugo, et il conçoit plusieurs images pour l'Année terrible, le recueil que le poète a consacré à la Commune de Paris.

 

De retour à New York en 1910, il est hanté par le souvenir de Paris dont il peint l'ambiance, jusqu'au tournant de 1924. Il abandonne ensuite cette nostalgique française et devient le peintre de l'Amérique. Il déclare : "Aujourd'hui ou dans un proche avenir, il faudra bien retirer l'art américain à sa mère française"

Il pratique à partir de 1915 la gravure, c'est à l'issue de cette période que s'opère la métamorphose. L'année 1924 marque un tournant dans sa vie. L'exposition au Musée de Brooklyn de ses aquarelles des résidences néo victorienne de Gloucester, et dans d'autres galeries lui valent une reconnaissance, un succès commercial qui vont lui permettre de se consacrer exclusivement à son art.

 

Il devient le peintre de la vie et du quotidien américain. Il compose un univers de solitude et de mélancolie. Ses personnages énigmatiques décrivent un Americain Way of Life réaliste et sans concession. Il peint les intérieurs de chambre d'hôtel et les stations services désertes.

Avec les années, son univers s'assombrit.

Hopper est, à bien des égards, le peintre d'une époque, celle de la naissance du mythe américain. Et peut être déjà, annonciateur de ses dérives......

 

L'exposition Hopper s'articule autour de deux grandes parties: les années de formation et la maturité de son oeuvre.

Cette dualité influence la scénographie qui présente, au premier étage, dans des salles thématiques de dimensions variables, mais de plus en plus vastes, des artistes qui ont influencé Hopper ainsi que l'évolution de sa technique.

Au rez-de-chaussée, les salles disparaissent pour laisser place à un espace fluide mais rythmé, dans lequel chaque oeuvre est un élément indépendant.

Cette deuxième partie présente chronologiquement l'oeuvre de Hopper. Ce parcours est ponctué par une section dédiée aux aquarelles et par un espace de projection d'oeuvres contemporaines influencées par le travail de Hopper.

L'unité de l'exposition résulte des ambiances et des teintes qui évoluent progressivement vers la lumière.

 

Il y aurait encore beaucoup de choses à dire sur ce grand artiste....

 

Il est temps de se rapprocher du car qui nous attend à proximité du Grand Palais à 16h30.

Après un arrêt pour dîner, nous arrivons à Carnac vers 23h30, les yeux et la tête remplis de beaux tableaux, d'oeuvres magnifiques et rares et en réalisant que nous pourrons, peut être,  programmer dans quelques mois  une autre escapade parisienne à l'occasion de nouvelles expositions dans les musées parisiens.

L'ambiance était gaie et chaleureuse. Nous nous connaissons tous et ce fut vraiment un véritable plaisir pour tous de pouvoir profiter agréablement de cette sympathique escapade parisienne.  Merci surtout à nos sympathiques organisatrices, Michelle et Evelyne, très présentes et actives et qui nous ont permis de participer dans de très bonnes conditions à ce voyage parisien.


Date de création : 15/12/2012 - 18:42
Dernière modification : 15/12/2012 - 18:48
Catégorie : Voyages
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